Précisément, son conseil l’avait informée, le 20 juin 2025, de ce que son époux avait requis la garde exclusive d’un de leurs enfants et elle avait instruit son avocate de son refus catégorique, y compris pour l’instauration d’une garde partagée. Lors de la seconde rencontre du 27 juin 2025, son conseil lui avait expliqué que si elle refusait de confier la garde du fils au père, celui-ci perdrait son logement et ne pourrait plus accueillir la fratrie. La recourante, sidérée par l’instrumentalisation de son fils par le père, a néanmoins concédé que l’enfant vivait la plupart du temps chez son père, pour être proche de ses amis.