Elle a fait preuve de compréhension à l’égard de la recourante, reconnaissant que l’ancien conseil était une personne « toute indiquée pour poursuivre la défense des intérêts (…) car elle connaissait déjà le dossier ». La procédure de divorce en était à ses débuts, de sorte que « la reprise du manat ne devrait poser aucune difficulté particulière ». Me C______ a ainsi déclaré qu’elle ne s’opposait pas au changement d’avocat. C. Par décision du 18 août 2025, notifiée le 28 août 2025 au terme du délai de garde de sept jours du pli recommandé, la vice-présidence du Tribunal civil a refusé le changement de conseil juridique.