2.3. En l'espèce, compte tenu des quelques éléments figurant au dossier, soit que les époux étaient mariés depuis moins de 10 ans et n'avaient pas eu d'enfants, le Vice-président du Tribunal civil pouvait, sans consacrer d'arbitraire, considérer que la situation familiale de la recourante ne présentait pas de difficultés particulières et que l'assistance d'un avocat n'était donc pas nécessaire pour requérir des mesures protectrices de l'union conjugale.