2. La recourante fait valoir que l'assistance d'un avocat est nécessaire afin que son mari la prenne au sérieux et parce qu'une procédure de divorce (sic) n'est jamais simple. Par ailleurs, elle conteste qu'il lui soit possible d'augmenter le crédit relatif à son bien immobilier pour financer la procédure judiciaire envisagée. AC/1101/2016 - 3/5 - 2.1. L'octroi de l'assistance juridique est notamment subordonné à la condition que le requérant soit dans l'indigence (art. 29 al. 3 Cst. et 117 let. a CPC).