Lors d'une intervention indiquée médicalement et comportant de nombreux risques, des dangers relativement secondaires et rares ne doivent pas nécessairement être communiqués au patient, car une surinformation conduit à la désinformation. En 1987, le Tribunal fédéral avait nié l'existence d'un devoir d'information sur les risques dont la AC/1097/2011 - 9/12 - fréquence statistique s'élevait jusqu'à 2.7 % (MANAÏ, Le devoir d'information du médecin en procès, in SJ 2000 II 351 et les références citées).