en deuxième instance par le biais d'une simple exonération d'avance de frais, n'incluant cependant pas la prise en charge de ces frais à l'issue de la procédure en cas de perte du procès. En effet, au vu des importants risques financiers encourus et des faibles chances de succès, il n'y avait pas lieu de faire supporter ces frais au contribuable genevois. Ce mode de procéder était conforme au but premier de l'assistance juridique qui est de favoriser l'accès à la justice à des personnes indigentes, non pas de prendre en charge les frais judiciaires du procès, lesquels pourront, en cas de rejet de l'appel, être acquittés par mensualités.