Principalement, elle reprend ses conclusions de première instance. Elle soulève notamment des griefs relatifs aux carences du rapport d'expertise (omission de certains faits pertinents, manque d'impartialité, de motivation et d'informations quant aux sources permettant d'estimer à moins de 1% les risques de lésion à l'intestin), au refus du premier juge d'ordonner une contre-expertise, à la violation de son droit d'être entendue, et au fait que le Tribunal s'est fondé sur l'argumentation de la Commission de surveillance des professions de la santé et des droits du patients pour retenir un consentement hypothétique, alors que la décision de cette commission n'est pas exécutoire.