Elle fait notamment valoir que la perforation de son intestin grêle au cours de l'opération était due à une violation des règles de l'art médical et que le choix du AC/1097/2011 - 3/12 - traitement de ladite perforation (suture au lieu d'une ablation) était inapproprié. En outre, elle allègue que le matériel mis à disposition par la clinique était défectueux et que les membres du corps médical et du personnel soignant l'ont prise en charge de manière inadéquate. Les deux parties défenderesses ont conclu au rejet de la demande.