Ne serait-ce que pour ces motifs, la cause du recourant paraît, au premier abord, dépourvue de chances de succès, ce qui rend superflu l'examen de la question de la vraisemblance de la quotité du dommage allégué. Compte tenu de ce qui précède, c'est à juste titre que l'autorité de première instance a refusé d'octroyer le bénéfice de l'assistance juridique au recourant. Partant, le recours, infondé, sera rejeté. 3. Sauf exceptions non réalisées en l'espèce, il n'est pas perçu de frais judiciaires pour la procédure d'assistance juridique (art. 119 al. 6 CPC). Compte tenu de l'issue du litige, il n'y a pas lieu à l'octroi de dépens.