i. Dans sa réponse déposée le 18 mars 2014, le recourant a préalablement conclu à l'irrecevabilité de la demande, faute de tentative préalable de conciliation au sens de l'art. 59 CPC. Il a notamment fait valoir que l'autorisation de procéder avait été délivrée à C______, soit à une entité différente de D______ et qu'en outre, le contrat de leasing n'avait été conclu avec aucune de ces deux sociétés. Subsidiairement et au fond, il a conclu au rejet de la demande, dans la mesure où il contestait les frais de remise en état du véhicule.