Le recourant remplissait les conditions de la révocation de son autorisation de séjour, dès lors qu'il bénéficiait, de manière continue, de l'aide sociale depuis le 1er mars 2018, ce qui constituait une dépendance durable à l'aide sociale. Ses nombreuses condamnations pénales démontraient un refus répété de se conformer à l'ordre juridique suisse. La relation avec ses enfants ne pouvait être qualifiée d'étroite et effective, étant donné qu'il ne contribuait pas à leur entretien, quand bien même le recourant voyait régulièrement son fils.