Il n'avait pas démontré voir ses enfants de manière régulière, ni participer à leur éducation et ne contribuait pas matériellement à leur entretien. Une relation personnelle effective vécue sous l'angle affectif et économique faisait ainsi défaut. Il ne pouvait pas se prévaloir du droit au respect de sa vie privée et familiale. Malgré un séjour de plusieurs années, l'intérêt public à son éloignement primait son intérêt privé à demeurer sur le territoire helvétique. c. Le 6 avril 2023, le recourant a sollicité l'assistance juridique pour former recours contre cette décision.