Aucun élément ne permettait de constater que sa réintégration en Tunisie serait fortement compromise, le recourant maîtrisant la langue et la culture de son pays d'origine, où il avait vécu toute son enfance, son adolescence et une partie de sa vie d'adulte. Il n'avait pas non plus acquis en Suisse des connaissances professionnelles ou des qualifications spécifiques telles qu'il ne pourrait plus les mettre en pratique en Tunisie. Il n'avait pas démontré voir ses enfants de manière régulière, ni participer à leur éducation et ne contribuait pas matériellement à leur entretien.