L'accumulation de dettes depuis des années démontrait un manque de volonté de se conformer à ses obligations de droit public et privé et ne témoignaient pas d'une intégration réussie. Il avait par ailleurs été condamné pénalement à quatre reprises, cumulant ainsi une peine de 360 jours-amende. Il avait porté atteinte à la sécurité et à l'ordre public de manière répétée. Aucun élément ne permettait de constater que sa réintégration en Tunisie serait fortement compromise, le recourant maîtrisant la langue et la culture de son pays d'origine, où il avait vécu toute son enfance, son adolescence et une partie de sa vie d'adulte.