La recourante n'est pas en mesure de fournir un élément déterminant qui résoudrait en sa faveur le litige. Elle affirme certes que la thèse soutenue par l'intimée serait "fantaisiste" et est juridiquement infondée, mais, contrairement à ce que prétend la recourante, la position de l'intimée est soutenue par une preuve, soit la convention datée du 10 décembre 2013, dont rien n'indique qu'elle serait de nul effet. Il s'ensuit que les deux interprétations des parties sont liées à des documents contractuels, qu'il faut apprécier et pondérer eu égard à l'ensemble du dossier.