Elle a ainsi exposé, pièces à l'appui, que non seulement une convention datée du 13 décembre 2013 avait été conclue entre les parties, mais que cette première convention avait été complétée par une seconde datée du 17 décembre 2014, qui prévoyait, concernant la question du transfert du bail : "Si le transfert de bail ne peut pas être réalisé, les parties s'entendront pour trouver une solution, par exemple un contrat de sous-location. Si aucune solution ne peut être trouvée, le contrat de vente est annulé et la somme déposée chez [nom d'un tiers] sera restituée à l'acheteur."