Le contrat prévoyait que le transfert de bail serait effectué auprès de la régie et que "si ce dernier ne pouvait pas être transféré, le contrat de vente deviendrait caduc et les sommes versées seraient restituées". b. La recourante a débuté l'exploitation dudit commerce en janvier 2015, après s'être acquittée d'une somme de 90'000 fr. en mains d'une fiduciaire, qui l'a ensuite transférée à la vendeuse. Les 10'000 fr. restants auraient, aux dires de ladite fiduciaire, été versés par la recourante directement en mains de la vendeuse par acomptes de 2'000 fr., en avril, mai, juin, septembre et octobre 2015.