AC/1068/2022 - 5/6 - Le recourant ne saurait par ailleurs être suivi lorsqu'il invoque une absence de connaissances de la langue française pour justifier de la nécessité de nommer un avocat, le rôle de l'avocat étant de le conseiller et de défendre juridiquement ses intérêts et non de pallier les lacunes linguistiques du recourant.