Les conjoints se sont séparés en 2016. En date du 5 octobre 2017, ils ont soumis au Tribunal de protection de l'adulte et de l'enfant une convention prévoyant une garde de quatre jours chez la mère et de trois jours chez le père (en sus du partage par moitié des vacances scolaires). i. Le 31 août 2017, le recourant a sollicité l'obtention d'une autorisation d'établissement à titre anticipé.