Au vu de ce contexte et des règles rappelées ci-dessus, les juridictions françaises apparaissent compétentes pour ce qui concerne les droits parentaux sur les enfants. Leur compétence paraît également donnée pour les aspects financiers, puisque l'art. 5 par. 2 let. a de la Convention de Lugano permet d'attraire le débiteur d'une obligation alimentaire devant le tribunal du lieu où le créancier d'aliments a son domicile ou sa résidence habituelle.