Elle souhaitait que les enfants reviennent vivre à Genève et soient scolarisés dans le canton. Les enfants avaient été suivis par le Service de protection des mineurs de juin à octobre 2020 dans le cadre d'une action éducative en milieu ouvert, ainsi qu'à la suite d'un épisode de violence conjugale, de sorte que les autorités suisses étaient mieux informées de l'organisation familiale et de ses problématiques. Il était donc dans l'intérêt des enfants que la compétence soit transférée en faveur des tribunaux suisses. AC/1050/2021 - 3/9 -