Le recourant soutient que ses allocations s'élèvent à un montant maximum de 1'974 fr. 70 par mois, dès lors que le nombre de jours ouvrés moyen par mois est de 21.7. Il ressort toutefois expressément des décomptes de la caisse de compensation que tous les jours de la semaine étaient comptabilisés, y compris les samedis, dimanches et éventuels jours fériés. Le calcul opéré par le Tribunal, qui a consisté à multiplier le montant journalier (soit 91 fr.) par le nombre de jours moyen par mois (à savoir 30.416 pour une année non bissextile) ne prête ainsi pas le flanc à la critique.