Il est vrai que la requête du père des enfants auprès du TPAE, datée du 10 mars 2022, a été rédigée par un avocat. La vice-présidente du Tribunal de première instance avait toutefois connaissance du fait que l’intéressé avait sollicité, parallèlement au dépôt de cette requête, l’octroi de l’assistance juridique pour cette procédure. Les circonstances et conditions d’octroi de cette demande étant similaires à celles régissant la présente cause, l’autorité de première instance savait, au moment du prononcé de la décision attaquée, que la requête d’assistance juridique du père serait rejetée en ce qui concerne ses honoraires d’avocat, pour les mêmes motifs que ceux exposés ci-dessus.