De même, la subsidiarité de l'aide financière lui imposait de faire valoir sans délai ses droits auprès de l'assurance-invalidité, en application de l'art. 9 al. 2 LASI. Or, il semble que la recourante n'ait jamais communiqué de documents relatifs à une incapacité de travail à son assistant(e) social(e), puisque cela ne ressort ni de ses allégués, ni de son dossier auprès de l'Hospice général. Elle n'explique donc pas comment l'Hospice général, dans ces conditions, aurait pu et dû déceler qu'elle était atteinte d'une incapacité totale de travail, ni quand il aurait dû s'en rendre en compte. 3.6.2. S'agissant de l'illicéité selon l'art. 41 CO, applicable par renvoi de l'art.