En l'espèce, c'est à bon droit que l'Autorité de première instance a considéré que le dépôt par la recourante d'une requête de mesures superprovisionnelles en vue de faire condamner son époux au paiement des frais de thérapeute de sa fille – lesquels sont directement liés à l'exercice de son droit de visite –, serait prématuré, et partant dénué de chances de succès. En effet, dans la mesure où, par ordonnance du 30 décembre 2019, le TPI a chargé le SPMi de régler la question du financement des modalités du droit de visite encadré, il convient, dans un premier temps, d'attendre l'issue des