Il conteste que ce licenciement soit dû à une prétendue "insuffisance" de son titre professionnel, car l'ex-employeuse en avait été informée en janvier 2019 déjà et n'avait procédé au licenciement qu'au mois de mars 2020. Il persiste à solliciter une indemnité pour violation illicite de ses droits à la personnalité car son refus de quitter les locaux de B______ Sàrl s'expliquait en raison de la pratique de son activité indépendante et cette société avait appelé la police à tort, en l'absence de violation de domicile de sa part.