3. Selon le recourant, les rapports contractuels s'étaient dégradés à partir de fin 2019 - début 2020, parce qu'il avait demandé à son ex-employeuse des renseignements en vue du réajustement de son salaire. De plus, l'Assistance juridique, par courrier du 3 mars 2020, avait requis de sa part des explications sur le montant de 323'346 fr., et il s'était adressé à son ex-employeuse à cette fin, laquelle avait répondu par un licenciement, abusif à son sens.