Les premiers juges ont également rejeté la prétention du recourant en paiement d'une indemnité pour atteinte illicite à sa personnalité. Même si l'arrivée de la police et l'arrestation menottée du recourant pouvaient l'avoir choqué, son refus de quitter les locaux professionnels et de déférer aux ordres de la police avaient été la cause de l'atteinte. De plus, selon le Ministère public, l'intervention de la police n'était pas constitutive d'un abus d'autorité. Enfin, le recourant n'avait pas prouvé avoir rencontré des difficultés psychiques qui auraient été aggravées par cet événement et son incapacité de travail était survenue un an après les faits.