Il fait valoir que la société a omis de le rémunérer en février et durant les mois de préavis de mars et avril 2023, ce qui l'avais mis dans une situation économique particulièrement insoutenable. Or, sa prétention en paiement du salaire du mois de février et du 1er mars 2023 a été admise, de sorte que la reconnaissance de celle-ci est une réparation suffisante.