Enfin, il paraissait ressortir des enquêtes que l'exploitant avait concurremment engagé le recourant à temps partiel pour le compte de sa société française et que le recourant n'avait pas discriminé ses heures en fonction de son activité pour l'une ou l'autre des sociétés. En tout état de cause, aucun collègue, ni un autre employé du restaurant n'ont confirmé l'accomplissement d'heures supplémentaires par le recourant. 3.3.4. L'Autorité de première instance n'a pas davantage violé la loi en considérant que la prétention du recourant en paiement d'une indemnité pour tort moral paraissait vouée à l'échec.