Ensuite, tant l'ex-employeuse, au moyen de relevés de présence, que le recourant ont procédé à l'enregistrement du temps de travail, sans se concerter pour signer l'un des deux relevés. En dépit de la mise en service d'une pointeuse, l'ex-employeuse a parfois reproché au recourant des irrégularités en relation avec le pointage, soit parce que son temps de travail avait été enregistré sans discontinuité, soit parce que ledit pointage avait été accompli avant le début effectif de son activité professionnelle.