De plus, il a adopté un comportement typique d'un congé ordinaire en demandant à la société comment il accéderait au restaurant s'il lui restituait les clés. Il l'a encore sollicitée au sujet de sa libération de l'obligation de travailler. Dans ces conditions, la vice-présidence du Tribunal de première instance pouvait retenir que, selon toute vraisemblance, il avait été congédié avec un préavis et qu'il ne s'était pas valablement opposé à ce licenciement.