Elle a ainsi expliqué en quoi le recourant ne s'était, à son sens, pas valablement opposé à son congé; les raisons pour lesquelles l'existence d'un congé-représailles ne paraissaient pas avérées à la suite d'une demande de vacances ou en relation avec un ancien colocataire, le recourant n'ayant pas indiqué au demeurant quels étaient les autres élément que l'Autorité de première instance aurait dû considérer; que la réalisation d'heures supplémentaires était contredite par les enquêtes, lesquelles avaient mis à jour l'activité du recourant pour la société française de l'exploitant, et que l'octroi d'une indemnité à titre de tort moral paraissait