AC/1017/2023 - 9/18 - Un congé-représailles avait été nié, au motif que les "informations" fournies à cet égard étaient insuffisantes, sans que l'Autorité de première instance ne se soit appuyée "sur d'autres éléments que ceux retenus par le Tribunal". Les heures supplémentaires ont été écartées, sans que l'Autorité de première instance ait pu disposer des messages WhatsApp et procéder à leur analyse. L'indemnité pour tort moral avait été refusée selon la même argumentation adoptée par les premiers juges. Enfin, il avait requis la remise de l'ensemble des certificats de salaire.