partiellement son courrier de contestation [du 29 mars 2023] et était ainsi arrivée à la même conclusion erronée que cette juridiction. Or, la prise en considération intégrale dudit courrier dénotait qu'il s'était valablement opposé au congé abusif. De plus, les heures supplémentaires avaient été dûment répertoriées par le recourant et communiquées à l'ex-employeuse. L'Autorité de première instance ne s'était pas contentée d'apprécier les chances de succès de son appel, mais s'était substituée au juge du fond, faisant sienne l'argumentation du Tribunal.