Le tort moral, motivé par les "nombreuses causes l'ayant affecté, les propos mensongers de la partie adverse", lesquelles l'avait conduit à introduire la cause au Tribunal, n'atteignaient pas le degré de gravité nécessaire exigé par la jurisprudence pour l'allocation d'une indemnité, ce d'autant plus que le recourant n'avait pas exposé son atteinte, ni produit de certificat médical. Pour ces raisons, les chances de succès de l'appel paraissaient extrêmement faibles. F. a. Recours est formé contre cette décision, par acte expédié le 21 juillet 2025 à la Présidence de la Cour de justice.