Même à supposer qu'il se soit valablement opposé à son congé, un congé-représailles consécutif à sa demande de vacances n'était pas vraisemblable, parce que la société l'avait acceptée. L'existence d'un congé-représailles en relation avec son ancien employé ne pouvait pas être examinée, en l'absence d'allégués y relatifs. Les heures supplémentaires, à l'appui de messages WhatsApp, n'avaient pas été démontrées et les enquêtes avaient révélé qu'il accomplissait des heures pour une société française.