c. Dans sa réponse du 30 mai 2024, l'ex-employeuse a fait valoir que le recourant ne s'était pas valablement opposé à son licenciement et a nié le caractère abusif du congé, lequel n'était pas consécutif à sa demande de vacances. Elle a rappelé lui avoir adressé des avertissements. Elle ne l'avait pas libéré de son obligation de travailler, mais le recourant ne s'était pas présenté à son poste le lendemain, puisqu'il travaillait déjà pour un autre employeur. Son attitude virulente l'avait obligée à appeler la police et sa réaction "ne permettait pas (…) d'envisager une poursuite des rapports de travail".