- Le licenciement était abusif car la lettre de licenciement se référait à une procédure disciplinaire inexistante dans le règlement interne de l'entreprise et ladite procédure n'avait pas eu lieu. Il était intervenu le 27 février 2021, lorsque les rapports de travail étaient bons, sans qu'aucune faute ne lui ait été reprochée durant les mois ayant précédés son licenciement, mais quelques semaines après sa demande de prise des vacances du 21 mars au 21 avril 2023, sans que l'ex-employeuse n'ait répondu à sa demande. - Les heures supplémentaires dépassant le maximum autorisé de 45h hebdomadaires n'avaient pas été majorées et il affirmait avoir accompli 181 heures en sus.