Par courriel du 27 février 2023 adressé à son ex-employeuse, le recourant s'est exprimé en ces termes : "je me réfère au message et au mail que je vous ai envoyé[s], puisque vous [ne] me répondez pas, j'en ai conclu que vous m'avez libéré de l'obligation de travailler pendant mon préavis qui [s]e fini le 30/04/23 (…)".