2. Le recourant reprend certains de ses griefs développés à l'appui de son recours du 14 mars 2025 et fait valoir que la décision de la vice-présidence du Tribunal civil du 9 mai 2025 est arbitraire, viole son droit d'être entendu et l'a privé d'une procédure équitable. Il reproche à l'Autorité de première instance d'avoir rejeté sa requête d'assistance juridique avant d'avoir connu l'issue de l'audience du 6 mai 2025 dans la procédure en annulation de poursuite, à laquelle il avait été cité à comparaître, ce dont il avait avisé ladite Autorité.