Or, la recourante s'est limitée à indiquer être dans l'incapacité de transférer sa fille en école publique en raison du refus du père, sans produire une quelconque pièce à ce titre, par exemple une décision de refus du département de l'instruction publique. Sans autre précision à ce sujet, c'est ainsi à juste titre que le premier juge a considéré que la scolarisation en école privée résultait du libre choix des parents et qu'il ne s'agissait donc pas d'une dépense de première nécessité.