Se prévalant d'une violation de son droit d'être entendu, il rappelle que sa requête d'assistance juridique et que son action en carence datent des 29 et 30 mars 2023, et qu'il n'a pas été invité à se prononcer sur la "prétendue assemblée générale du 21 avril 2023 avant que la décision de refus ne soit prise". Or, si tel avait été le cas, il aurait pu expliquer les raisons pour lesquelles cette assemblée générale ne pouvait pas remédier à la situation de carence de la société.