E. a. Par courrier du 14 septembre 2023, le Greffe de l'assistance juridique (ci-après : GAJ) a demandé au recourant d'expliquer les raisons pour lesquelles l'accord du 1er février 2018 ne serait pas pertinent dans le cadre de l'action en carence. b. Par réponse du 24 octobre 2023, le conseil du recourant a confirmé au GAJ que C______ SA se trouvait "actuellement" dans une situation de carence, puisqu'elle était dépourvue d'un conseil d'administration "valablement élu", puisque les mandats des trois administrateurs avaient pris fin, en l'absence d'une assemblée générale pour les renouveler en temps utile.