Le recourant produit des pièces nouvelles. Il fait valoir que le Vice-président du Tribunal civil a omis de statuer sur sa demande d'assistance juridique en relation avec la régularisation de son statut auprès de l'OCPM. Il déclare ne pas vouloir former une requête en mesures protectrices de l'union conjugale et que sa démarche du 28 mars 2018 dans ce sens procédait d'un malentendu entre lui et son conseil. Il indique vouloir se réconcilier avec son épouse et se contenter d'une séparation de fait. Il doit toutefois envisager l'éventualité de devoir se défendre à l'action en divorce que son épouse pourrait former à son encontre.