C. Par décision du 9 avril 2018, notifiée le 13 avril 2018, le Vice-président du Tribunal civil a rejeté la requête d'assistance juridique, d'une part parce qu'un avocat ne saurait se substituer à un interprète lorsqu'une partie ne maîtrise pas la langue française, se référant sur ce point à la DAAJ/28/2015, et, d'autre part, parce que l'assistance d'un avocat pour la procédure de mesures protectrices de l'union conjugale n'était pas nécessaire, dès lors qu'elle était régie par la maxime d'office et que la cause ne présentait aucune difficulté particulière - le mariage étant de très courte durée et aucun enfant n'était issu de cette union