En effet, par la production de l'arrêt rendu par la Cour de justice, la recourante souhaite en réalité démontrer, non pas que les faits retenus dans la décision du 4 novembre 2009 se sont modifiés depuis, mais que la Viceprésidente du Tribunal de première instance a mal évalué les chances de succès de son appel. Or, un tel grief aurait déjà pu être invoqué dans le cadre de la procédure précédente par la voie d'un recours contre la décision précitée.