Enfin, elle n'a pas reproché à l'Autorité de première instance d'avoir écarté à tort l'existence d'une raison majeure pour demeurer en Suisse. Elle s'est, en effet, contentée d'alléguer que son traitement ne serait "pas disponible dans tous les pays", sans rendre vraisemblable qu'il ne le serait pas dans son pays, en Espagne. Enfin, elle ne rend pas davantage vraisemblable en quoi son départ de la Suisse pourrait préjudicier son état de santé, de manière irréversible. Les griefs de la recourante sont infondés, dans la mesure de leur recevabilité.