En tant qu'elle se plaint de ce que le refus de l'assistance juridique a pour conséquence de l'empêcher de remettre en cause la décision de l'OCPM du 27 mars 2023 auprès du TAPI, elle oublie que cet accès à la justice, au moyen de l'aide étatique, est, notamment, subordonné à la condition que la procédure envisagée ou engagée ne soit pas dépourvue de chances de succès, condition dont elle n'a pas rendu la réalisation vraisemblable.