Elle n'avait pas non plus rendu vraisemblable que ses problèmes de santé seraient d'une gravité telle qu'un retour en Espagne risquerait de mettre sa vie ou sa santé en danger, s'étant limitée à alléguer que le médicament "off label" qui lui était administré – dont le nom et la posologie n'avaient pas été précisés – lui avait permis de recouvrer une capacité partielle de travail et d'améliorer son confort de vie, sans toutefois démontrer que ce traitement et le suivi nécessaires à son état ne seraient pas disponibles en Espagne.